Covid-19. Trois potentiels effets indésirables des vaccins Pfizer et Moderna étudiés par l’AEM

L’Agence européenne du médicament (AEM) étudie depuis plusieurs jours trois nouveaux effets secondaires potentiels liés aux vaccins Pfizer et Moderna : l’érythème polymorphe, la glomérulonéphrite et le syndrome néphrotique. Pour l’instant, comme pour les cas de règles douloureuses, aucun lien de causalité avec le vaccin n’a été formellement identifié.
Trois maladies sont actuellement étudiées par l’Agence européenne du médicament (AEM) afin de déterminer si elles possèdent des liens de causalité avec les vaccins Pfizer et Moderna contre le Covid-19, rapporte Le Parisien, jeudi 12 août.
Celle-ci fait partie de la phase 4 de la procédure de pharmacovigilance à laquelle sont soumis les vaccins. Elle « vise à intervenir directement si jamais on repère un problème chez certaines personnes et qu’un lien de causalité avec le vaccin est avéré », a expliqué à nos confrères l’immunologiste Franck Mennechet.
Les trois potentiels effets secondaires étudiés actuellement sont l’érythème polymorphe, la glomérulonéphrite et le syndrome néphrotique.
Le premier est une réaction allergique au niveau de la peau, qui se manifeste par l’apparition de taches rouges gonflées et rondes, détaille le quotidien francilien.
Le deuxième est une maladie qui touche les glomérules des reins, chargés de la filtration du sang et du maintien dans l’organisme d’un bon équilibre en minéraux et en eau.
*Une balance « bénéfices/risques » toujours positive
La troisième affection étudiée, le syndrome néphrotique, entraîne quant à lui une quantité excessive de protéines rejetées dans les urines. Ce syndrome peut notamment occasionner l’apparition d’un œdème au niveau des tissus corporels et une hypertension artérielle, explique le journal.
Pour l’instant, aucun lien de causalité avec les deux vaccins Pfizer et Moderna n’a été mis au jour. De même que pour les cas de règles douloureuses recensés après des injections du vaccin Pfizer, également étudiés par l’AEM.
Seul un éventuel lien avec des très rares cas d’inflammation du muscle cardiaque a été identifié. Ainsi, la balance « bénéfices/risques » serait toujours largement positive pour le vaccin, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
(Ouest-France)
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