Carthage Dance 2021 dans un édition 100% digitale

C’est avec le spectacle “Ekher Forsa… El Amal” mise en scène de Moncef Sayem et une chorégraphie d’Imed Jemâa que s’est ouverte samedi soir la troisième édition de Carthage Dance 2021 (Journées chorégraphiques de Carthage) dans une version 100% digitale qui se poursuit jusqu’au 12 juin 2021.

Dans un hymne à l’anamnèse, cette performance chorégraphique ravive l’espoir et ressuscite la mémoire pour un ancien boxeur en quête désespérée de sa bien-aimée Bahja partie pour l’au-delà indique l’agence TAP.  Les bribes d’un passé scénique ressurgissent à la surface en remontant le temps sur les traces d’un passé révolu mais toujours présent.

A travers une tribulation mémorielle sublimée par l’aura de la grande artiste Tunisienne disparue Raja Ben Ammar, Imed Jemâa et Moncef Sayem, rendent hommage à l’esprit créatif des deux artistes disparus Raja Ben Ammar et au danseur et chorégraphe Nejib Ben Khalfallah.

Danseur classique et contemporain, Imed Jemâa fonde le Théâtre de la danse et reçoit en 1994 la médaille d’argent de la meilleure chorégraphie pour les Jeux de la Francophonie à Paris. En 1998, il crée le projet du centre chorégraphique méditerranéen à Tunis avec ” Cabra “, spectacle consacré à l’Algérie.

Auteur et metteur en scène, Moncef Sayem crée le Théâtre Phou, l’une des premières troupes indépendantes en Tunisie avec Raja Ben Ammar. En 2014, il joue dans “La laine sur le dos” de Lotfi Achour et reçoit le prix Stella du meilleur acteur. En 2015, il joue dans “Tabaa” création théâtrale du Théâtre Phou.

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