Ciné B7L9  : Journées du cinéma vénézuélien 

Le cinéma vénézuélien sera à l’honneur durant une quinzaine au Ciné B7L9. Organisé avec le concours de l’ambassade du Venezuela à Tunis, ce cycle découverte se déroulera à partir du 6 janvier et se poursuivra jusqu’au 20 janvier.

Le cycle proposera trois films qui seront projetés à plusieurs reprises et accompagnés de débats et aussi de communications sur l’actualité du cinéma vénézuélien
Les Journées cinématographiques du Venezuela seront ouvertes le mercredi 6 janvier à 15h avec le film « Azu » de Luis Alberto Lamata.
Elles se poursuivent jeudi 7 janvier à 15h avec « Dauna, ce que prend le fleuve » de Mario Crespo et continuent le lendemain, vendredi 8 janvier à15h, avec le film « Fils du sel » de Luis et Andres Rodriguez.
Tous les films sont présentés en version originale sous-titrée en français.
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles et dans le respect des protocoles sanitaires.
Tous les films proposés seront projetés les semaines suivantes en séances de rattrapage. Il s’agit d’œuvres récentes et représentatives des tendances actuelles du cinéma vénézuélien.
Les films au programme de ces journées. 
« Azu » de Luis Alberto Lamata 
Réalisé en 2014, ce long métrage d’une durée de 100 minutes est une fresque épique  qui rend hommage aux victimes de l’esclavage en Amérique. Connu pour ses reconstitutions historiques, Lamata met en scène un groupe d’esclaves en fuite. Après avoir quitté leur exploitation de canne à sucre, les fugitifs luttent pour la liberté et la dignité. L’histoire d’Azu, une jeune femme interprétée par Flora Sylvestre, est le prétexte à cette chronique de l’esclavage en 1780.
« Dauna, ce que prend le fleuve » de Mario Crespo 
Produit en 2015, ce film de 104 minutes raconte l’histoire de Dauna, une femme indigène vivant dans le delta de l’Orénoque. Son père a alimenté son désir de connaissance et laissé libre cours à sa nature. Mariée à Tarsicio, Dauna dont le rôle est magistralement interprété par Yordana Medrano, est une incomprise qui vit selon ses propres choix.
« Fils du sel » de Luis et Andres Rodriguez 
Ce film raconte l’histoire d’Evaristo, un vieil homme à l’article de la mort. Contre la tradition de son village, il demande à ses enfants d’incinérer son corps puis jeter ses cendres dans la mer.
Film sur la maturité et la difficulté du choix, « Fils du sel » est une œuvre puissante sur l’humain qui doit choisir entre la continuité et le départ. Les enfants suivront-ils l’exemple de leur père ou bien abandonneront-ils l’endroit où il a vécu ? Choisiront-ils de partir ou rester quitte à ce que le seul, la canicule et la dureté de la vie rongent leur corps et leur âme ?
Par ailleurs, deux tables rondes auront lieu en marge des projections. La première rencontre portera sur les premiers pas du cinéma vénézuélien (7 janvier à 16h30) et la seconde sur la singularité du cinéma vénézuélien (8 janvier à 16h30).
Le programme 
– Mercredi 6 janvier à 15h : « Azu » de Luis Alberto Lamata
– Jeudi 7 janvier à 15h : « Dauna, ce que prend le fleuve » de Mario Crespo (2015)
– Jeudi 7 janvier à 16h30 : Table ronde : Les premiers pas du cinéma vénézuélien
– Vendredi 8 janvier à 15h  : »Fils du sel » de Luis et Andres Rodriguez ( 2018)
– Vendredi 8 janvier à 16h30 : Table ronde : La singularité du cinéma vénézuélien.
Lire aussi
commentaires
Loading...