Immunité au coronavirus : on serait davantage protégé que l’on l’a cru

Face au nouveau coronavirus (SARS-CoV-2 ou COVID-19), l’immunité joue un rôle fondamental pour garantir la guérison du patient. Une étude menée par les chercheurs de la Duke-Nus Medical School (Singapour), publiée dans la revue Nature le 15 juillet 2020, stipule que même les personnes n’ayant jamais été infectées par le nouveau coronavirus peuvent être immunisées.
Initialement, l’étude a porté sur 36 patients atteints par la maladie. Leurs organismes ont pu développer des cellules immunitaires baptisées « lymphocytes T ». Il s’agit, selon les scientifiques, d’une réponse durable. Plus encore : ces cellules seraient présentes chez plus de la moitié des personnes qui n’ont pas été infectées par le nouveau coronavirus.
Autre élément intéressant révélé par l’étude : des patients qui ont été infectés par le syndrome respiratoire sévère (SARS) détiennent des lymphocytes capables de réagir contre le COVID-19, sachant que le SARS a fait parler de lui dix-sept ans plus tôt.
Cela expliquerait, de ce fait, le nombre important de guérisons du nouveau coronavirus. Dans le monde, un rebond des contaminations a été constaté avec plus de 17,6 millions de contaminations enregistrées actuellement selon l’Université de Médecine de Johns Hopkins aux États-Unis. Toutefois, le nombre de guérisons est très important et il est largement supérieur à celui des décès : plus de 10,3 millions contre 680 575. Encore faut-il que les chiffres sur les décès soient vérifiés puisque plusieurs « fuites » affirment qu’il y aurait eu une certaine manipulation dans certains pays.
A prendre avec des pincettes.

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