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Al Karama demande à Rached Ghannouchi de recadrer Abir Moussi

Le chef du bloc parlementaire de la Coalition Al Karama, Seif Eddine Makhlouf a publié, dans un post Facebook datant de ce jeudi 2 juillet 2020, un communiqué adressé par le bloc au président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Rached Ghannouchi.
A travers ce communiqué, les députés Al Karama informe Ghannouchi des provocations et des tensions que subissent les élus d’Al Karama de la part de la cheffe du bloc parlementaire du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi.
Pour Al Karama, Abir Moussi s’immisce dans les affaires internes du bloc parlementaire de Seif Eddine Makhlouf en un dépassement flagrant des règles de l’action parlementaire.
Ainsi, le bloc a exprimé son indignation face à cette ingérence dans les décisions, choix, collaborateurs et invités de la Coalition contestant l’atteinte à ses symboles et fondateurs sans que Moussi ne fasse l’objet d’aucune provocation des élus d’Al Karama.
« Nous savons que ces agressions font partie de la mission pour laquelle Abir Moussi s’est portée candidate aux législatives à savoir l’atteinte à la Révolution et à la vie politique ainsi que la diffamation des symboles de la lutte et de la libération. Nous n’épargnons aucun effort pour défendre les acquis de la Révolution et combattre les déchets du RCD dissous par tous les moyens démocratiques et pacifiques. Nous appelons à recourir à tous les moyens permis par la loi pour imposer la discipline au sein du Parlement et rappeler le bloc fasciste du RCD dissous de ses limites », peut-on lire dans ce communiqué.

Notons que Abir Moussi a relevé des lacunes dans la création de la Coalition Al Karama s’interrogeant sur son siège et son financement déclarant qu’aucun document officiel ne prouve la conversion de la liste Al Karama à un parti politique qui existe uniquement sur Wikipédia.
Abir Moussi a, par ailleurs, souligné que la qualité d’accompagnateur de Imed Dghij, ancien membre des Ligues de la protection de la Révolution n’avait aucun fondement légal. Dghij circulant au Parlement grâce à un badge et un titre fictif d’accompagnateur parlementaire.
Moussi avait demandé à ce que Imed Dghij soit interdit d’accès au Parlement et ce en adressant un avertissement par acte d’huissier de justice à la présidence de l’ARP.

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