Ajroudi veut Zidane sur le banc de l’OM

Portrait de Mohamed Ayachi Ajroudi, homme d'affaires franco-tunisien, désireux de racheter l'OM avec Mourad Boudjellal à Paris le 09/07/2020 Photo Jean-Christophe Marmara / Le Figaro
Dans le long entretien qu’il a accordé au Figaro où il évoque son projet et ses ambitions pour l’Olympique de Marseille, le potentiel acheteur du club, Mohamed Ayachi Ajroudi, a confirmé que Mourad Boudjellal prendrait bien la présidence du club si le projet aboutit. «Ce n’est pas tout de trouver les financiers, il faut trouver les hommes aussi sur le terrain comme Mourad (Boudjellal) qui a bien réussi avec Toulon en partant de rien. Pour le sportif, j’ai opté pour lui. Il sera le président de l’Olympique de Marseille. Il y aura d’autres spécialistes que vous allez découvrir. Des gens qui ont toujours été dans l’OM, le foot, le sport, des noms connus, certains très très connus. Nous ne sommes pas partis à l’aventure. L’équipe est prête à travailler dès demain. L’organigramme est là», a expliqué l’homme d’affaires franco-tunisien, le papier de la possible future organisation du club en main.
Ce dernier a aussi répété que le prince d’Arabie Saoudite Al-Walid ben Talal Al Saoud, un temps évoqué comme intéressé par le club phocéen, n’était pas impliqué. «Ni de près, ni de loin. C’est un projet méditerranéen. Il y a des entreprises saoudiennes, émiraties et une israélienne, mais pas lui. C’est un tour de table de bonne volonté, bien construit. C’est une première victoire d’avoir réuni toutes ces personnes».
*«Qu’est ce qui serait mieux que d’amener l’enfant du pays ?»
Durant les 55 minutes d’entretien, Mohamed Ayachi Ajroudi a également fait part d’un rêve : voir Zinédine Zidane s’asseoir sur le banc du Vélodrome. «L’entraîneur en place (Villas-Boas) est très bon, mais qu’est ce qui serait mieux que d’amener l’enfant du pays ?», a-t-il confié, sans prononcer le nom de «ZZ», tout en acquiesçant sur la relance de journalistes du Figaro. «C’est l’avenir qui nous le dira», a-t-il ajouté, laissant Mourad Boudjellal, présent à ses côtés, glisser : «On ne peut pas échapper à son destin».
(Le Figaro)
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