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Covid-19 : Le ministère du Développement présente ses propositions pour la relance économique

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Slim Azzabi a tenu, en ce mercredi 17 juin 2020, une conférence de presse au siège du département.
Lors de cette rencontre, une étude réalisée avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) sur les répercussions économique du Covid-19 a été présentée.
Impactant négativement les revenus, certains secteurs d’activités, l’investissement global, les ménages, les exportations et les importations ainsi que la production entre autres, l’étude est venue offrir des recommandations afin d’assurer la relance économique.
En effet, il a été proposé, à court terme, d’allouer aux micro et très petites entreprises (MTPE) une enveloppe d’appui financier direct à hauteur de 447,5 millions de dinars (soit environ 1% du budget de l’Etat pour chaque trois mois de confinement.
La mise en place des institutions de micro-finance comme levier de financement pour les petites structures de production et population vulnérables, la mobilisation de fonds auprès de la diaspora ainsi que l’instauration des unités de coordination entre les différents niveaux d’autorité font, également, partie des suggestions de cette étude.
Une assistance aux citoyens analphabètes en matière de procédures d’enregistrement de leurs demandes et de suivi de leurs requêtes, le soutien aux ménages vulnérables non-propriétaires d’un logement, aux étudiants boursiers issus de familles démunies, aussi bien qu’aux migrants, réfugiés et demandeurs d’asile en situation irrégulière figurent, de surcroît, parmi les suggestions de l’étude en question.
En ce qui concerne les interventions gouvernementales à long terme, il a été question de miser sur le renforcement du développement régional, d’installer l’économie sociale et solidaire afin de créer des richesses et inclure les populations vulnérables et de généraliser l’accès à la technologie et les centres de formation aux technologies numérique pour réduire la précarité des jeunes chômeurs.
Prioriser le secteur informel, élargir l’espace budgétaire par l’instrument fiscal et rationaliser les dépenses publiques (système de subvention) sont, aussi, des mesures suggérées par l’étude.
Ajoutées à cela, la dématérialisation des moyens de paiement permettant, ainsi, l’intégration de la monnaie circulant actuellement hors du circuit financier formel aussi bien que l’appui de l’accès au financement par les populations vulnérables en mettant en place des instruments de financement innovants.

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