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États-Unis : la bavure policière de trop qui a coûté la vie à un noir américain !

Aux États-Unis, les bavures policières ne constituent pas une nouveauté : c’est une grosse tâche qui entache le soi-disant « Rêve américain ». Seulement, depuis deux jours, on est passé au niveau supérieur dans la maltraitance des membres de la communauté noire aux States.
Un noir américain a été arrêté de manière très musclée par un policier à Minneapolis. Goerges Floyed, nom de la victime, a péri désarmé sous le joug d’un policier qui lui écrasait le cou et la cage thoracique avec tout le poids de son corps. Il était plaqué au sol, désarmé, à plat ventre, à la merci de son bourreau. A de nombreuses reprises, il s’était plaint du manque d’oxygène et des difficultés pour respirer. La réaction du policier était d’une froideur à glacer le sang : « restez calme », avait-il lancé, impassible, le visage n’exprimant pas la moindre émotion, ni la moindre inquiétude.
Le plus révoltant : aucun passant n’a daigné intervenir pour arrêter ce massacre silencieux. La foule a, en fait, été tenue à distance par le coéquipier du bourreau. Elle s’était néanmoins emportée, sans pourtant agir comme il fallait le faire : « il ne bouge plus ! Il ne respire plus, prenez son pouls ! », ont lancé les témoins. Mais il était trop tard : le mal était fait. Goerges Floyed a rendu son dernier souffle face à la passivité des passants, écrasé par la cruauté et, sûrement, le racisme de son bourreau.
L’indignation était totale chez les citoyens américains, notamment au sein de la communauté noire. Et qu’a dit la police de Minneapolis en guise de réaction ? L’homme avait résisté lors de son interpellation selon elle. Les agents étaient appelés pour un cas d’ivresse sur la voie publique. Selon la version de la police, le défunt était déjà souffrant lors de son interpellation. Il aurait rendu son dernier souffle à l’hôpital. Pourtant, en examinant les vidéos qui ont circulé sur Twiiter, on voit bien que le défunt se tenait debout, visiblement en bonne santé. Les policiers sont venus pour l’interpeller avec force.
Une enquête a été ouverte suite à cette tragédie mais, étrangement, aucune interpellation n’a eu lieu. Le policier de la photo n’a même pas été placé en garde à vue, alors que les faits étaient pourtant flagrants.

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