Ces universités françaises qui ont refusé d’augmenter leurs frais d’inscription

L’annonce des autorités françaises sur la majoration des frais d’inscription universitaire pour les étrangers a provoqué un tollé dans plusieurs pays, dont la Tunisie. Une université française a néanmoins décidé de déroger à la règle : Aix-Marseille dont le président, Yvon Berland, a été reçu par le ministre tunisien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Slim Khalbous. Il était accompagné par une délégation de l’université française. L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, était également présent.
Par ailleurs, il était question du projet de coopération universitaire entre la Tunisie et la France, à savoir l’Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM). Ce projet ambitieux devrait voir le jour cette année. C’est le fruit d’un partenariat entre la faculté de Droit et des Sciences Politiques de Tunis, l’Institut des Hautes Etudes commerciales de Carthage (IHEC), l’Ecole supérieure des communications de Tunis (SupCom), Nice Sophia-Antipolis, Paris Dauphine, ENS Paris Saclay, Faculté de Droit Paris 1 Panthéan Sorbonne et l’ENSTA Paris Tech.
A titre de rappel, le Premier Ministre français, Edouard Philippe, avait annoncé en novembre 2018 que les frais de scolarité vont augmenter dès la prochaine rentrée universitaire pour les étudiants non résidents dans l’espace économique européen : la licence coûtera 2 770 € (au lieu de 170 €) et le master passera à 3 770 € (au lieu de 243 €).
Soulignons, d’un autre côté, qu’une quinzaine d’universités françaises ont refusé d’appliquer la décision d’augmenter les frais d’inscription : Il s’agit de Strasbourg, Nanterre, Clermont-Auvergne, Toulouse Jean-Jaurès, Lyon-II, Rennes-II, Angers, Le Mans, Tours, Rennes-I, Caen et Rouen.

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