Khemaies Jhinaoui : la Tunisie n’aurait jamais dû être blacklistée

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Suite au classement de la Tunisie sur la liste de pays susceptibles d’être exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme par le parlement européen, le Président de la République a rencontré le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui pour s’informer du contenu de sa rencontre avec la Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini à Bruxelles mais aussi de la dernière décision prise par le parlement européen.
Khemaies Jhinaoui a indiqué que pendant son entretien avec le Président de la République ils ont discuté de ces listes sur lesquelles la Tunisie est injustement inscrite. Il a dans ce contexte, indiqué « qu’heureusement, la Tunisie est sortie de la liste noire des paradis fiscaux mais qu’il espère qu’elle sorte également de cette liste noire de l’UE afin de confirmer l’importance des réformes entamées par la Tunisie dans l’optique de se conformer à la réglementation européenne.
Les autorités européennes se sont montrées compréhensives et ont exprimé leur soutien à la Tunisie concernant son retrait de cette liste. 
Une liste sur laquelle la Tunisie n’aurait jamais dû être blacklistée par l’UE« , a-t-il affirmé.
Il est à rappeler que 357 députés ont voté  en faveur de la motion de rejet de la nouvelle liste, 283 contres, et 26 n’ont pas voté.
« En dépit des efforts acharnés de certains députés, le Parlement n’a pas réussi à obtenir la majorité absolue nécessaire de 376 voix pour rejeter l’inclusion de la Tunisie, du Sri Lanka et de Trinité-et-Tobago dans la liste établie par la Commission européenne. » lit-on dans un compte rendu paru sur le site officiel du Parlement Européen.

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